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Analyse de marché en biologie

Mise à jour : novembre 2017

Présentation du programme

Le baccalauréat en biologie offre une formation scientifique et biologique de base ainsi que la possibilité de se spécialiser dans un des grands champs de la biologie tout en conservant une certaine polyvalence (ex. les cellules, les organismes, les populations et les écosystèmes). Six concentrations sont offertes : biologie et écologie végétales, biologie cellulaire et moléculaire, conservation et environnement, écologie animale, écologie marine et des eaux douces, physiologie animale. Au terme de sa formation, l’étudiant aura les compétences nécessaires pour réaliser toutes les étapes de la recherche fondamentale ou appliquée en biologie (ex. mesure, échantillonnage, expérimentation, intervention, avis scientifiques ou professionnels). 

Source : Faculté des sciences et de génie

Champs d'expertise

Domaine de la santé humaine

  • biologie moléculaire, biologie cellulaire, biologie médicale, génétique, santé environnementale, biotechnologie, toxicologie, microbiologie, immunologie, biochimie, etc.

Domaine de la gestion des ressources naturelles

  • biologie forestière, écologie des populations, pêches maritimes, forêts, chasse et pêche sportives, gestion intégrée, écologie comportementale, écologie marine et des eaux douces, limnologie, écologie végétale, etc.

Domaine de la conservation des espèces et des habitats

  • biologie de la conservation, espèces menacées, taxonomie, botanique, herpétologie, entomologie, ornithologie, mammalogie, évolution, biodiversité, etc

Domaine de la formation et de l’éducation

  • vulgarisation scientifique, journalisme scientifique, enseignement, etc.

Domaine de la recherche scientifique

  • génie biotechnologique, biologie marine, océanographie, zoologie, physiologie animale, physiologie végétale, etc.

Domaine des évaluations environnementales

  • inventaire et caractérisation des milieux, physiologie et biochimie environnementales, études d’impact, gestion de l’eau, gestion de l’énergie, gestion des déchets, etc.

Domaine de la certification

  • analyse et rédaction de rapports, géomatique, biologie de la conservation, droit des biotechnologies, achats responsables, etc.

Source : Association des biologistes du Québec

Titres de postes

  • Biologiste
  • Écologiste
  • Naturaliste
  • Zoologiste
  • Assistant ou Professionnel de recherche
  • Spécialiste en sciences biologiques
  • Technicien en laboratoire
  • Conseiller en environnement
  • Chargé de projet
  • Agent de développement
  • Enseignant 

Sources : SPLA, Repères, IMT en ligne, Emploi-Avenir

Fonctions

L'exercice de la biologie consiste à effectuer une activité à caractère scientifique d'observation, d'identification, d'interprétation, d'analyse, d'utilisation et d'évaluation des organismes vivants (incluant leurs composantes moléculaires, cellulaires et physiologiques), ainsi que leurs relations avec le milieu.

Dans le cadre de l'exercice de la biologie, les activités effectuées par les biologistes peuvent être les suivantes, selon leurs spécialités :

1. La conception, le développement et la détermination de toute instruction, norme et documentation afférente à la qualité biologique, microbiologique et toxicologique de tissus, de l'eau, du sol et de l'air.

2. Les analyses génétiques, génomiques, biologiques, microbiologiques, histologiques, cytologiques, immunologiques et toxicologiques des tissus, ainsi que les analyses microbiologiques et toxicologiques de l'eau, des sols et de l'air.

3. La conception, le développement, la détermination et l'analyse de processus biologiques et la réalisation de toute activité pour les phases pré-analytique, analytique et post-analytique.

4. Le contrôle et la certification de toute exigence spécifiée en matière de méthodes d'analyses biologique, microbiologique et toxicologique de tissus, de l'eau, du sol et de l'air.

5. L'évaluation et la détermination des conditions d'acquisition, de transport, d'entreposage, d'utilisation et d'élimination sécuritaires de toute entité biologique.

6. La planification, la conception, la réalisation et l'analyse de tout inventaire de la faune et de la flore ainsi que des écosystèmes terrestres et aquatiques (dulcicole et marin).

7. L'évaluation, la gestion, la conservation et la mise en valeur de la biodiversité et des écosystèmes terrestres et aquatiques.

8. L'évaluation et la caractérisation des effets, des impacts, des risques et des conséquences, de toute contamination, activité ou de tout événement sur la santé, la faune et la flore ainsi que sur les écosystèmes terrestres et aquatiques.

9. La gestion et l'aménagement des ressources biologiques en milieu terrestre et aquatique.

10. Donner des avis et conseils relatifs aux activités réservées aux biologistes dans les différents domaines de la biologie. 

Source : Association des biologistes du Québec

Biologiste (environnement)

  • Offrir le soutien à l'équipe d'environnement en ce qui a trait à l'analyse de projets
  • Collaborer avec une équipe multidisciplinaire (conseillers en environnement, techniciens forestiers, techniciens miniers, arpenteurs, géographes, ingénieurs, etc.)
  • Effectuer les travaux de caractérisation de cours d’eau
  • Réaliser la surveillance et les suivis environnementaux de travaux en cours d’eau sur des chantiers de construction
  • Réaliser des relevés physico-chimiques et bathymétriques à l’aide d’appareils de mesures
  • Procéder à la caractérisation d’habitats fauniques
  • Réaliser des travaux d'aménagement d'habitats fauniques
  • Assurer l'inventaire écologique et la surveillance environnementale
  • Faire des travaux d'échantillonnage en milieux naturel et industriel
  • Élaborer des plans de conservation
  • Procéder à la caractérisation des sols
  • Demander des permis et des autorisations environnementales
  • Effectuer des études de suivi des effets sur l'environnement (ESEE)
  • Élaborer des plans de restauration réhabilitation
  • Faire de la formation et des ateliers de sensibilisation environnementale

Biologiste (moléculaire)

  • Planifier, élaborer, développer, mettre au point et effectuer différentes analyses de laboratoire relatives à la biologie moléculaire et cellulaire
  • Collaborer à l’établissement de diagnostics, à la détermination de traitements, au choix et à l’utilisation de méthodes, de techniques et d’instrumentation
  • Assurer le maintien d’une banque de tissus
  • Agir à titre de conseiller auprès des pathologistes ou d’autres professionnels de la santé
  • Superviser et participer à la formation scientifiques des techniciens, étudiants et autres professionnels de la santé

Biologiste (faune)

  • Participer à des inventaires fauniques et floristiques
  • Compiler des inventaires et participer à la rédaction des rapports d’inventaires
  • Participer à la planification d’un plan de stabilisation et de revégétalisation ainsi que des plans de gestion des espèces
  • Évaluer les impacts environnementaux des constructions sur les populations animales
  • Effectuer des recommandations aux instances concernées en vue d’atténuer ou de diminuer les impacts environnementaux
  • Fixer les conditions d’exploitation sportive et commerciale des espèces
  • Aménager et restaurer des habitats pour préserver la faune
  • Établir des contacts avec des propriétaires privés ou des associations dans le cadre d’activités de promotion et d’éducation

Biologiste (biotechnologie)

  • Développer et mettre au point de nouvelles technologies et de nouveaux produits
  • Élaborer, gérer des projets de recherche et développement dans des domaines tels que la culture cellulaire, la pharmacodynamique et la toxicologie
  • Effectuer l’expérimentation et la supervision du travail technique
  • Élaborer des protocoles expérimentaux
  • Étudier l’effet de nouveaux médicaments sur des cellules et des modèles animaux
  • Effectuer des tests de viabilité
  • Effectuer de la recherche de financement

Spécialiste en sciences biologiques

  • Participer à la supervision des techniciens de laboratoire
  • Organiser et contrôler la mise au point des techniques et en assurer le fonctionnement
  • Participer à la gestion des échantillons nécessitant un suivi (résultats anormaux, rappels, référés, reprises, entreposage, etc.)
  • Participer au processus pré-analytique et analytique des échantillons reçus et en assurer la supervision
  • Participer ou superviser la création des requêtes dans le système d'informations du laboratoire
  • Interagir avec différents professionnels

Exigences

  • Excellente communication écrite et orale
  • Connaissances des lois environnementales
  • Connaissance de techniques de laboratoire
  • Expérience en laboratoire et en recherche
  • Travail d’équipe (équipe multidisciplinaire)
  • Bonne capacité de concentration
  • Sens de l’observation
  • Esprit critique
  • Autonomie
  • Sens de la gestion et de la planification

La maîtrise et le doctorat sont de plus en plus exigés. On demande souvent la maîtrise en milieu pratique et le doctorat en milieu de recherche.

Sources : SPLA, Emploi-Avenir

Employeurs

  • Centres de recherche et de développement scientifiques
  • Centres d'interprétation de la nature
  • Établissements d'enseignement universitaire
  • Gouvernement fédéral
  • Gouvernement provincial
  • Bureaux d'ingénieurs-conseils
  • Industries des produits pharmaceutiques et des médicaments
  • Municipalités
  • Parcs nationaux et provinciaux
  • Services de conseils en gestion et de conseils scientifiques et techniques
  • Services de laboratoire d'essai et d'analyse
  • Bureaux de conseillers forestiers

Sources : Repères, Emploi-Avenir

Découvrez des entreprises qui recrutent à l'UL!

Cette section est réservée aux étudiants et aux diplômés.

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Secteurs d'emploi

Secteurs  Biologistes 
Services professionnels, scientifiques et techniques 30,0 %
   - autres services professionnels, scientifiques et techniques  23,5 %
   - architecture, génie et services connexes 6,2 %
Administration publique 24,3 %
Soins de santé et assistance sociale 16,0 %
Fabrication 8,5 %
    - fabrication de produits chimiques 5,1 %
Universités 5,1 %

Source : Emploi-Avenir

Perspectives d’emploi

Selon Emploi-Avenir, les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

Au cours des dernières années, le nombre de biologistes et autres scientifiques a augmenté de façon notable. Compte tenu de la croissance de la recherche et du développement sur les questions liées à la biologie (biodiversité, génome humain, organismes génétiquement modifiés (OGM), biotechnologies, pharmacologie, etc.), le nombre de biologistes et autres scientifiques devrait continuer à augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les biologistes et autres scientifiques qui prendront leur retraite, même si la proportion de personnes âgées de 55 ans et plus est bien plus basse que pour l'ensemble des professions (10 % par rapport à 18 % en 2011, selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages). En plus, la formation et l'expérience dans cette profession permettent aux biologistes et autres scientifiques d'accéder à des postes d'enseignants, tant au niveau collégial qu'universitaire, et de spécialistes des ventes techniques, surtout dans les industries chimiques et pharmaceutiques, et d'obtenir des promotions à des postes de supervision et de gestion. D'autres débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi.

Source : Emploi-Avenir

Constat de votre conseiller en emploi

Le taux de placement sur le marché du travail augmente considérablement avec des études de deuxième cycle (maîtrise).

Statistiques de placement

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés du baccalauréat en sciences biologiques de 2013 connaissaient la situation suivante en janvier 2015 (ensemble du Québec) :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

640

64,5

28,8

5,8

62,2

3,1

16,8

80,7

7

735

45,8

87,5

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés de la maîtrise en sciences biologiques de 2013 connaissaient la situation suivante en janvier 2015 (ensemble du Québec) :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

161

65,8

60,4

5,7

25,5

8,5

8,6

76,6

10

916

65,3

96,3

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés d’un doctorat en sciences biologiques de 2010, 2008 et 2003 connaissaient les situations suivantes en 2012, 2010 et 2005 :

Situation en janvier

Personnes diplômées visées par l'enquête

En emploi

Stagiaires post-doctoraux

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

À temps plein

Salaire hebd. brut moyen semaines

En rapport avec la formation

année

N

%

%

%

%

%

%

%

$

%

2012

59

67,6

26,5

2,9

2,9

0,0

4,2

95,7

916

90,9

2010

57

55,2

24,1

6,9

10,3

3,4

11,1

100,0

1169

93,8

2005

33

45,0

50,0

0,0

5,0

0,0

0,0

100,0

968

100,0

Données salariales

  • 5000 biologistes québécois pratiquent dans l'un ou l'autre des domaines de spécialisation de la biologie.
  • Le revenu brut annuel moyen des biologistes est d'environ 56 406 $. Le salaire minimum moyen se situe aux environs de 43 000 $ par année (salaire en début de carrière) et le salaire maximum moyen entre 75 000 $ et 85 000 $ par année (salaire en fin de carrière).
  • Selon l'enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur de 2015, les bacheliers en biologie de l'Université Laval gagnaient en moyenne 37 544 $ par année, alors que les détenteurs d'une maîtrise en biologie gagnaient en moyenne 44 824 $ par année.
  • Les données du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur indiquent que les détenteurs d'un doctorat en biologie gagnaient en moyenne un salaire annuel brut de 47 632 $.

Sources : Emploi-Avenir, Repères, ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Répartition de l’emploi selon la région

Répartition de l’emploi selon la région Biologistes
Abitibi-Témiscamingue 1,9 %
Bas-St-Laurent 4,0 %
Capitale-Nationale 19,1 %
Centre-du-Québec 0,8 %
Chaudière-Appalaches 3,9 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 1,4 %
Estrie 4,7 %
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine 0,7 %
Lanaudière 2,7 %
Laurentides 3,5 %
Laval 6,0 %
Mauricie 1,4 %
Montérégie 16,2 %
Montréal 25,9 %
Outaouais 6,3 %
Saguenay--Lac-St-Jean 1,6 %

Source : Emploi-Avenir

Information complémentaire

Association des biologistes du Québec
http://abq.membogo.com/fr/

Société québécoise de biologie clinique
http://sqbc.qc.ca/Notre+mission

Comité sectoriel de main-d'œuvre de l'environnement (EnviroCompétences)
http://www.envirocompetences.org/

BioTalent Canada
https://www.biotalent.ca/fr