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Analyse de marché en biologie

Mise à jour : décembre 2013

Présentation du programme

Le baccalauréat en biologie offre une formation scientifique et biologique de base ainsi que la possibilité de se spécialiser dans un des grands champs de la biologie tout en conservant une certaine polyvalence (ex. les cellules, les organismes, les populations et les écosystèmes). Six concentrations sont offertes : biologie et écologie végétales, biologie cellulaire et moléculaire, conservation et environnement, écologie animale, écologie marine et des eaux douces, physiologie animale. Au terme de sa formation, l’étudiant aura les compétences nécessaires pour réaliser toutes les étapes de la recherche fondamentale ou appliquée en biologie (ex. mesure, échantillonnage, expérimentation, intervention, avis scientifiques ou professionnels). 

Source : Faculté des sciences et de génie

Champs d'expertise

Domaine de la santé humaine

  • biologie moléculaire, biologie cellulaire, biologie médicale, génétique, santé environnementale, biotechnologie, toxicologie, microbiologie, immunologie, biochimie, etc.

Domaine de la gestion des ressources naturelles

  • biologie forestière, écologie des populations, pêches maritimes, forêts, chasse et pêche sportives, gestion intégrée, écologie comportementale, écologie marine et des eaux douces, limnologie, écologie végétale, etc.

Domaine de la conservation des espèces et des habitats

  • biologie de la conservation, espèces menacées, taxonomie, botanique, herpétologie, entomologie, ornithologie, mammalogie, évolution, biodiversité, etc

Domaine de la formation et de l’éducation

  • vulgarisation scientifique, journalisme scientifique, enseignement, etc.

Domaine de la recherche scientifique

  • génie biotechnologique, biologie marine, océanographie, zoologie, physiologie animale, physiologie végétale, etc.

Domaine des évaluations environnementales

  • inventaire et caractérisation des milieux, physiologie et biochimie environnementales, études d’impact, gestion de l’eau, gestion de l’énergie, gestion des déchets, etc.

Domaine de la certification

  • analyse et rédaction de rapports, géomatique, biologie de la conservation, droit des biotechnologies, achats responsables, etc.

Source : Association des biologistes du Québec

Titres de postes

  • Biologiste
  • Écologiste
  • Naturaliste
  • Zoologiste
  • Assistant ou Professionnel de recherche
  • Spécialiste en sciences biologiques
  • Technicien en laboratoire
  • Conseiller en environnement
  • Chargé de projet
  • Agent de développement
  • Enseignant 

Sources : SPLA, Repères, IMT en ligne, Emploi-Avenir

Fonctions

Biologiste (environnement)

  • Offrir le soutien à l'équipe d'environnement en ce qui a trait à l'analyse de projets
  • Collaborer avec une équipe multidisciplinaire (conseillers en environnement, techniciens forestiers, techniciens miniers, arpenteurs, géographes, ingénieurs, etc.)
  • Effectuer les travaux de caractérisation de cours d’eau
  • Réaliser la surveillance et les suivis environnementaux de travaux en cours d’eau sur des chantiers de construction
  • Réaliser des relevés physico-chimiques et bathymétriques à l’aide d’appareils de mesures
  • Procéder à la caractérisation d’habitats fauniques
  • Réaliser des travaux d'aménagement d'habitats fauniques
  • Assurer l'inventaire écologique et la surveillance environnementale
  • Faire des travaux d'échantillonnage en milieux naturel et industriel
  • Élaborer des plans de conservation
  • Procéder à la caractérisation des sols
  • Demander des permis et des autorisations environnementales
  • Effectuer des études de suivi des effets sur l'environnement (ESEE)
  • Élaborer des plans de restauration réhabilitation
  • Faire de la formation et des ateliers de sensibilisation environnementale

Biologiste (moléculaire)

  • Planifier, élaborer, développer, mettre au point et effectuer différentes analyses de laboratoires reliées à la biologie moléculaire et cellulaire
  • Collaborer à l’établissement de diagnostics, à la détermination de traitements, au choix et à l’utilisation de méthodes, de techniques et d’instrumentation
  • Assurer le maintien d’une banque de tissus
  • Agir à titre de conseiller auprès des pathologistes ou d’autres professionnels de la santé
  • Superviser et participer à la formation scientifiques des techniciens, étudiants et autres professionnels de la santé

Biologiste (faune)

  • Participer à des inventaires fauniques et floristiques
  • Compiler des inventaires et participer à la rédaction des rapports d’inventaires
  • Participer à la planification d’un plan de stabilisation et de revégétalisation  ainsi que des plans de gestion des espèces
  • Évaluer les impacts environnementaux des constructions sur les populations animales
  • Effectuer des recommandations aux instances concernées en vue d’atténuer ou de diminuer les impacts environnementaux
  • Fixer les conditions d’exploitation sportive et commerciales des espèces
  • Aménager et restaurer des habitats pour préserver la faune
  • Établir des contacts avec des propriétaires privés ou des associations dans le cadre d’activités de promotion et d’éducation

Biologiste (biotechnologie)

  • Développer et mettre au point de nouvelles technologies et de nouveaux produits
  • Élaborer, gérer des projets de recherche et développement dans des domaines tels que la culture cellulaire, la pharmacodynamique et la toxicologie
  • Effectuer l’expérimentation et la supervision du travail technique
  • Élaborer des protocoles expérimentaux
  • Étudier l’effet de nouveaux médicaments sur des cellules et des modèles animaux
  • Effectuer des tests de viabilité
  • Effectuer de la recherche de financement

Spécialiste en sciences biologique

  • Participer à la supervision des techniciens de laboratoire
  • Organiser et contrôler la mise au point des techniques et en assurer le fonctionnement
  • Participer à la gestion des échantillons nécessitant un suivi (résultats anormaux, rappels, référés, reprises, entreposage, etc.)
  • Participer au processus pré-analytique et analytique des échantillons reçus et en assurer la supervision
  • Participer ou superviser la création des requêtes dans le système d'informations du laboratoire
  • Interagir avec différents professionnels

Exigences

  • Excellente communication écrite et orale
  • Connaissances des lois environnementales
  • Connaissance de techniques de laboratoire
  • Expérience en laboratoire et en recherche
  • Travail d’équipe (équipe multidisciplinaire)
  • Bonne capacité de concentration
  • Sens de l’observation
  • Esprit critique
  • Autonomie
  • Sens de la gestion et de la planification

La maîtrise et le doctorat sont de plus en plus exigés. On demande souvent la maîtrise en milieu pratique et le doctorat en milieu de recherche.

Sources : SPLA, Emploi-Avenir

Employeurs

  • Centres de recherche et de développement scientifiques
  • Centres d'interprétation de la nature
  • Établissements d'enseignement universitaire
  • Gouvernement fédéral
  • Gouvernement provincial
  • Bureaux d'ingénieurs-conseils
  • Industries des produits pharmaceutiques et des médicaments
  • Municipalités
  • Parcs nationaux et provinciaux
  • Services de conseils en gestion et de conseils scientifiques et techniques
  • Services de laboratoire d'essai et d'analyse
  • Bureaux de conseillers forestiers

Sources : Repères, Emploi-Avenir

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Secteurs d'emploi

Emploi en biologie Pourcentage
Services professionnels, scientifiques et techniques 31,9 %
   - services de recherche et de développement scientifiques 21,3 %
Administration publique 23,1 %
Soins de santé et assistance sociale 19,2 %
Fabrication 7,0 %
Enseignement 5,6 %
Agriculture, foresterie, pêche et chasse 3,1 %

Source : Emploi-Avenir

Perspectives d’emploi

Selon Emploi-Avenir (2011), les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

Il y a eu une hausse de biologistes et autres scientifiques au cours des dernières années. Cette tendance devrait se poursuivre au cours des années à venir compte tenu des avancées de la recherche dans les domaines de la biologie (ex. biodiversité, génome humain, organismes génétiquement modifiés (OGM), biotechnologies, pharmacologie, etc.).

Les récentes découvertes scientifiques amènent notamment les spécialités suivantes :

  • décryptage du génome humain
  • applications de la génétique sur les végétaux (OGM)
  • applications de la génétique sur les animaux (clonage, implantation de gènes humains sur des animaux, etc.)
  • utilisation de micro-organismes pour le traitement des eaux usées ou les sols contaminés

Pour certains postes, il arrive que les biologistes soient en concurrence avec d’autres scientifiques tels que les chimistes, microbiologistes, biochimistes  et agronomes. De plus, même si la formation en biologie se veut polyvalente, la plupart des candidats se spécialisent dans un champ d’expertise et la mobilité entre ces champs est faible.

Par ailleurs, l’évolution de l’emploi en biologie  dépend non seulement des découvertes scientifiques, mais aussi des subventions de la fonction publique, de l’évolution de la législation et de l’opinion publique (ex. questions éthiques).

Constat de votre conseiller en emploi

Le taux de placement sur le marché du travail augmente considérablement avec des études de deuxième cycle (maîtrise).

Statistiques de placement

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés du baccalauréat en biologie de 2009 connaissaient la situation suivante en janvier 2011 :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

570

63,7

29,5

4,7

64,2

1,7

13,7

83,2

10

724

51,7

85,8

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés de la maîtrise en biologie de 2009 connaissaient la situation suivante en janvier 2011 :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

156

64,7

62,4

6,9

28,7

2,0

10,0

92,1

13

842

74,1

86,2

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés d’un doctorat en biologie de 2010, 2008 et 2003 connaissaient les situations suivantes en 2012, 2010 et 2005 :

Situation en Janvier

Personnes diplômées visées par l'enquête

En emploi

Stagiaires post-doctoraux

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

À temps plein

Salaire hebd. brut moyen semaines

En rapport avec la formation

année

N

%

%

%

%

%

%

%

$

%

2012

59

67,6

26,5

2,9

2,9

0,0

4,2

95,7

916

90,9

2010

57

55,2

24,1

6,9

10,3

3,4

11,1

100,0

1169

93,8

2005

33

45,0

50,0

0,0

5,0

0,0

0,0

100,0

968

100,0

Données salariales

Le revenu brut annuel moyen des biologistes est d’environ 56 406 $. Le salaire minimum moyen se situe entre 43 000 $ par année (salaire en début de carrière) et le salaire maximum moyen entre 75 000 $ et 85 000 $ par année (salaire en fin de carrière).

Selon l’enquête La Relance du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science (MESRS) en 2011, les bacheliers en biologie gagnaient en moyenne 37 548 $ par année alors que les détenteurs d’une maîtrise en biologie gagnaient en moyenne 46 644 $ par année. Les données du MESRS de 2012, indiquent que les détenteurs d’un doctorat en biologie gagnaient en moyenne un salaire annuel brut de 47 632 $

Sources : Emploi-Avenir, Repères, ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

Répartition de l’emploi selon la région

Répartition de l’emploi selon la région Biologistes
Abitibi-Témiscamingue 1,0 %
Bas-St-Laurent 4,6 %
Capitale-Nationale 16,9 %
Centre-du-Québec 1,2 %
Chaudière-Appalaches 3,6 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 1,4 %
Estrie 3,7 %
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine 0,9 %
Lanaudière 2,0 %
Laurentides 3,6 %
Laval 5,4 %
Mauricie 1,7 %
Montérégie 14,4 %
Montréal 32,0 %
Outaouais 5,6 %
Saguenay--Lac-St-Jean 2,1 %

Source : Emploi-Avenir

Information complémentaire

Association des biologistes du Québec
http://abq.membogo.com/fr/

Société québécoise de biologie clinique
http://sqbc.qc.ca/Notre+mission

Comité sectoriel de main-d'œuvre de l'environnement (EnviroCompétences)
http://www.envirocompetences.org/

BioTalent Canada
https://www.biotalent.ca/fr