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Analyse de marché en génie industriel

Mise à jour : juillet 2016

Présentation du programme

Le baccalauréat en génie industriel porte autant sur la conception, l'amélioration et l'implantation de systèmes intégrant les personnes, que sur le matériel, l'information, l'équipement et l'énergie. Ce programme se distingue par son contenu englobant toutes les composantes de la chaîne de création de valeur dans une optique de développement durable. Cette formation vous préparera à analyser les réalités auxquelles font face les organisations aujourd'hui ainsi qu'à réfléchir globalement pour mieux agir localement.

Ce baccalauréat donne accès à l'Ordre des ingénieurs du Québec.

Source : Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval

Champs d'expertise

  • Approche généraliste

  • Ingénierie de la chaîne logistique et des réseaux de création de valeur

  • Ingénierie de l'informatisation des systèmes d'entreprise

  • Systèmes productiques et distributiques

Sources : FSG, Repères

Titres de postes

  • Ingénieur industriel
  • Ingénieur d'usine 
  • Ingénieur de production
  • Ingénieur de procédé, de méthodes
  • Ingénieur assurance-qualité
  • Ingénieur amélioration continue
  • Ingénieur manufacturier
  • Ingénieur responsable de la chaîne d'approvisionnement
  • Ingénieur performance manufacturière
  • Ingénieur spécialiste en logistique
  • Ingénieur en production à valeur ajoutée (PVA)
  • Ingénieur de projet
  • Ingénieur conformité de produits
  • Ingénieurs en analyse de la fiabilité

Sources : SPLA, Repères, Emploi-Avenir

Fonctions

Selon Repères (2016), un ingénieur industriel est une personne qui analyse, conçoit, améliore, installe et gère des systèmes intégrés de production de biens et de services tout en visant une utilisation optimale des ressources humaines, des équipements et des matériaux en vue d'améliorer la productivité, l'efficacité, la qualité, la sécurité et la rentabilité des opérations de l'entreprise tout en réduisant les délais.

Exemples de tâches :

  • Consulter la direction et analyser les systèmes afin d'identifier les problèmes, de rassembler les faits, d'évaluer les difficultés et de déterminer les objectifs à atteindre.
  • Concevoir et établir les plans d'aménagement de l'usine et des installations de production de biens ou de services
  • Étudier les équipements et les installations nouvelles et recommander ou choisir des combinaisons efficaces
  • Organiser et surveiller l'exécution d'études poussées des temps et des mouvements sur le fonctionnement des équipements et sur le travail des oérateurs en vue d'accroître l'efficacité
  • Analyser les coûts de fabrication des produits ou de réalisation d'activités
  • Mener des études et concevoir des programmes visant à tenir les stocks à un niveau optimum pour la production et permettre une utilisation optimale des équipements, des matériaux et des ressources
  • Déterminer les ressources humaines et les compétences requises pour effectuer le travail et élaborer des programmes de formation à l'intention du personnel
  • Établir des normes de rendement, des systèmes d'évaluation et des échelles salariales
  • Choisir les méthodes de travail qui réduisent au minimum l'effort physique, les doubles emplois et les retards
  • Appliquer les principes d'ergonomie à la conception des postes de travail
  • Établir des programmes et mener des études visant à améliorer l'hygiène et la sécurité industrielles, à indentifier les risques, à minimiser l'impact environnement et y apporter des mesures correctives
  • Élaborer des normes, des calendriers et des systèmes d'entretien
  • Repenser l'aménagement des espaces de manière à faire le meilleur usage de la surface disponible
  • Mener des études portant sur la fiabilité et le rendement des installations de l'usine et des systèmes de production et d'administration
  • Coordonner les activités liées au contrôle de la qualité
  • Rédiger des rapports de production
  • Superviser du personnel et faire de la gestion de projets

Sources : SPLA, Repères

Exigences

  • Être membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec
  • Très bonne communication avec toutes les personnes d'une organisation
  • Très bonne capacité de transfert de connaissance
  • Capacité de gestion et de direction d'équipe
  • Sens de l'organisation et autonomie
  • Capacité d'innover
  • Bonne capacité à résoudre des problèmes
  • Esprit d'équipe
  • Bilinguisme (français et anglais)
  • Connaissance des méthodes d'amélioration continue (ex.: 6 sigma, 5 S, etc.)
  • Connaissance des outils informatiques d'approvisionnement, logistique, etc.
  • Connaissance d'AutoCAD, MS Project, Pro-Engineer
  • Connaissance de Windows/Mac

Sources : SPLA, Emploi-Avenir

Conditions de travail

Les postes en génie industriel offrent souvent un horaire variable. Les professionnels sont amenés à organiser leur travail en fonction des exigences du travail et des échéances. En fonction des périodes, il se peut qu'il y ait des heures supplémentaires à faire. Les ingénieurs industriels travaillent souvent en collaboration avec d'autres ingénieurs de disciplines différentes et travaillent plus souvent à l'intérieur, mais doivent intervenir avec les employés sur leur lieu de travail. Ils travaillent aussi avec le personnel d'administration, les chefs d'équipe et la comptabilité et doivent justifier leurs projets d'amélioration avec la haute direction.

Source : Repères (2013)

Employeurs

  • Industrie manufacturière
  • Industrie de service (administratif, financier, assurance, etc.)
  • Industrie du transport, de la logistique
  • Bureaux d'ingénieurs-conseils
  • Gouvernement fédéral
  • Gouvernement provincial
  • Centres de recherche et de développement
  • Organismes divers
  • Industrie pharmaceutique
  • Hôpitaux, etc.

L'ingénieur industriel se retrouve dans tout domaine où les procédés et les méthodes sont repensés et où ils doivent être améliorés.

Sources : FSG, Repères

Découvrez des entreprises qui recrutent à l'UL!

Cette section est réservée aux étudiants et aux diplômés.

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Secteurs d'emploi

Principaux secteurs d'emploi %
Fabrication  43,6 % 
- Fabrication de machines 12,7 %
- Fabrication de matériel de transport  11,8 %
- Fabrication de produits métalliques 4,9 %
Services professionnels, scientifiques et techniques  31,5 %
- Architecture, génie et services connexes 22,9 %
Administrations publiques 5,0 %
Production, transport et distribution d'électricité 4,7 %

Source : Emploi-Avenir (2012)

Perspectives d’emploi

Selon Emploi-Québec, les perspectives d'emploi des ingénieurs mécaniens sont favorables de 2015 à 2019 pour l'ensemble du Québec.

Selon Emploi-Avenir (2015), les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables. Après avoir augmenté fortement jusqu'en 2000, le nombre d'ingénieurs d'industrie et de fabrication a augmenté à un rythme moins rapide. Cette augmentation s'explique principalement par l'évolution du secteur manufacturier et du niveau des investissements dans ce secteur, et surtout par l'importance grandissante accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières. Même si la recherche de gains de productivité par les employeurs continuera à avantager quelque peu l'emploi dans cette profession, la faible augmentation des investissements et de l'emploi prévue dans le secteur manufacturier ne devrait permettre qu'une augmentation légère du nombre d'ingénieurs d'industrie et de fabrication au cours des prochaines années.

Puisque ces ingénieurs travaillent à la planification de la logistique des activités manufacturières et à l'élaboration des méthodes de production, la demande d'ingénieurs d'industrie et de fabrication dépend aussi de l'importance accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières. À cet égard, ces dirigeants accordent de plus en plus d'importance à la gestion de la qualité, à la logistique de la production et de la livraison, et à l'utilisation et à l'application de l'informatique dans la production manufacturière comme facteurs de croissance de la productivité. 

L'importance accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières favorise aussi l'emploi d'ingénieurs d'industrie et de fabrication. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années.

Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on prévoit que le nombre d'ingénieurs d'industrie et de fabrication devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Source des débouchés

Les débouchés seront accessibles aux personnes qui satisfont aux exigences de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Il s'agit en premier lieu de nouveaux diplômés universitaires et de technologues et techniciens en génie industrie et en génie de fabrication qui possèdent la formation exigée, mais aussi d'immigrants. Selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages de 2011, environ 26 % des ingénieurs d'industrie et de fabrication étaient en effet des immigrants, proportion nettement plus élevée que pour l'ensemble des professions (14 %). Cette proportion pourrait augmenter à l'avenir, car l'Ordre des ingénieurs du Québec développe actuellement des outils pour permettre aux personnes qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger de déposer leur demande à l'Ordre avant d'arriver au pays et d'accélérer le traitement des demandes. Par ailleurs, peu de débouchés seront pourvus par des ingénieurs d'industrie et de fabrication en chômage, puisque le taux de chômage est relativement bas dans cette profession.

Au cours des dernières années, la vigueur de la demande d'ingénieurs d'industrie et de fabrication s'est entre autres concrétisée par un excellent taux de placement des diplômés en génie industriel, selon les données de l'enquête Relance du gouvernement provincial. En plus, les emplois occupés par ces diplômés étaient de grande qualité : presque tous à temps plein, en grande majorité liés au domaine d'études et offrant des salaires plus élevés que pour la moyenne des bacheliers. Malgré le ralentissement de la croissance dans le secteur manufacturier, la situation sur le marché du travail de ces diplômés, quoique légèrement moins reluisante, est demeurée de 2003 à 2013 comparable à celle des autres diplômés universitaires du secteur des sciences appliquées. Il devrait en être de même à l'avenir.

Industries

Selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages, environ 58 % des ingénieurs d'industrie et de fabrication travaillaient en 2011 dans le secteur manufacturier. On en retrouvait aussi en nombre significatif dans les services professionnels, scientifiques et techniques (23 %), surtout dans les bureaux d'ingénieurs (16 %). Cela dit, quelle que soit l'industrie dans laquelle ils travaillent, leurs fonctions sont directement liées à la production manufacturière.

Tendances

L'évolution de l'emploi dans cette profession dépend des tendances qui influencent le secteur manufacturier, du niveau des investissements dans ce secteur et de l'importance accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières.

Secteur manufacturier

Le secteur manufacturier a encaissé de lourdes pertes d'emplois depuis le début des années 2000. La récession aux États-Unis au début de cette période, la hausse importante de la valeur du dollar canadien en 2003, l'accentuation de la concurrence des pays à faibles salaires, telle la Chine, et la faible croissance mondiale depuis la récession de 2008-2009 sont des événements qui se sont succédés depuis le début des années 2000 entraînant une forte baisse de l'activité dans ce secteur.

En conséquence, la valeur réelle (en tenant compte de l'inflation) des livraisons a diminué de plus de 15 % entre 2001 et 2013, pendant que, conséquence des gains en productivité, l'emploi reculait de 20 % à 30 % environ. Notons que la baisse de la valeur des livraisons aurait pu être plus importante n'eût été la résistance de la demande intérieure. En efffet, la valeur réelle des exportations a diminué de plus de 25 % au cours de cette période, tandis que la valeur réelle des livraisons domestiques ne baissait que d'un peu plus de 5 %. Ainsi, la proportion des exportations sur les livraisons est passée de 48 % en 2001 à 42 % en 2013.

La valeur des livraisons, aussi bien du côté des exportations que du marché intérieur, devrait repartir en hausse au cours des prochaines années. Cette hausse devrait être appréciable, surtout si la baisse récente de la valeur du dollar canadien se poursuivait. De même, la reprise de plus en plus solide aux États-Unis pourrait aussi stimuler nos exportations. Par contre, la concurrence toujours vive des pays à faibles salaires restreindra l'ampleur de cette hausse. Au bout du compte, en tenant aussi compte de l'amélioration constante de la productivité, le nombre d'emplois dans le secteur manufacturier ne devrait augmenter que légèrement au cours de notre période de prévisions (2014-2018).

La situation sera toutefois bien différente d'une industrie à l'autre. Les industries manufacturières de biens de consommation, comme le matériel électrique, le vêtement, les textiles et l'impression seront les plus désavantagées. De même, les industries de la première transformation des métaux et du papier continueront à subir les effets de la faiblesse de la demande de leurs produits. Par contre, les perspectives seront meilleures dans les industries qui reposent sur la demande intérieure, comme celles de la fabrication d'aliments et de la fabrication de produits métalliques, et sur la haute technologie, telles celles de la fabrication de matériel de transport et de machines.

Niveau des investissements dans le secteur manufacturier

S'il est évident que la demande d'ingénieurs d'industrie et de fabrication dépend beaucoup du niveau d'activités dans le secteur manufacturier, elle est aussi liée à l'évolution du niveau d'investissements du secteur manufacturier. En effet, lors de l'implantation d'une nouvelle usine ou d'une nouvelle machinerie dans une usine existante, tout est à faire. Déjà avant l'achat proprement dit, les ingénieurs d'industrie et de fabrication doivent évaluer les options, planifier les méthodes de production, prévoir l'utilisation optimale des ressources humaines, de la machinerie et des matériaux qui seront utilisés. Après l'achat, il faut analyser l'efficacité des solutions retenues et apporter des ajustements pour atteindre le meilleur niveau possible de productivité.

En raison de la prudence des entreprises face à leurs surinvestissements lors des années précédentes, du ralentissement économique au tournant du siècle et de la forte montée du dollar canadien à compter de 2003, la valeur réelle (après inflation) des investissements dans le secteur manufacturier a diminué de 50 % entre 2000 et 2013, malgré une hausse de plus de 20 % entre 2010 et 2013. Cette baisse s'est observée en premier lieu du côté des investissements en machines et matériel (baisse de près de 55 %), mais aussi du côté de la construction de nouvelles usines (baisse de 35 %). Même si ce niveau d'investissements cessait de diminuer et se maintenait au cours des prochaines années, il ne stimulerait que légèrement l'emploi dans cette profession.

Importance accordée à la productivité

Puisque ces ingénieurs travaillent à la planification de la logistique des activités manufacturières et à l'élaboration des méthodes de production, la demande d'ingénieurs d'industrie et de fabrication dépend aussi de l'importance accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières. À cet égard, ces dirigeants accordent de plus en plus d'importance à la gestion de la qualité, à la logistique de la production et de la livraison, et à l'utilisation et à l'application de l'informatique dans la production manufacturière comme facteurs de croissance de la productivité.

L'importance accordée à la productivité par les dirigeants des entreprises manufacturières favorise aussi l'emploi d'ingénieurs d'industrie et de fabrication. Cette tendance devrait se maintenir au cours des prochaines années.

Compte tenu de l'ensemble de ces facteurs, on prévoit que le nombre d'ingénieurs d'industrie et de fabrication devrait augmenter légèrement au cours des prochaines années.

Caractéristiques des emplois

Selon les données des recensements et de l'Enquête nationale auprès des ménages, les femmes occupaient environ 18 % des postes dans cette profession en 2011, proportion en hausse notable depuis 1991 (11 %). Comme elles représentent depuis quelques années environ 20 % des nouveaux diplômés en génie industriel, on peut s'attendre à ce qu'elles demeurent fortement minoritaires à moyen terme.

Sources : IMT en ligne, Emploi-Avenir

Constat de votre conseiller en emploi

  • Importance d'acquérir des expériences pertinentes (stages, emploi, projets)

  • Importance de s'impliquer dans les projets étudiants

  • Compléter son webfolio

  • Importance de consulter un conseiller en emploi pour interpréter les informations professionnelles

  • Importance de déterminer le genre d'emploi recherché (logistique, approvisionnement, gestion d'équipe, gestion de projet, gestion de production, systèmes de gestion informatisés, etc.)

Le développement des technologies est très avancé et les entreprise continuent à investir afin de maintenir leur avance ou à prendre du terrain sur les marchés souvent mondiaux. Cependant, l'industrie québécoise est en retard au niveau de la productivité par rapport aux pays industrialisés. On note d'importants efforts afin d'intégrer les méthodes Lean, 6 sigma et autres afin d'améliorer la productivité, mais le retard sera long à combler. De même, un retard important au niveau de la robotique permettant d'améliorer la productivité est observé au Québec. Les produits québécois sont réputés être de grande qualité. La qualité parfois et même souvent déficiente des fournisseurs asiatiques a entraîné un courant chez les entreprises québécoises de se fournir par eux-mêmes afin d'assurer une qualité des pièces afin de maintenir et d'augmenter leur productivité. Des investissements importants sont à prévoir.

Une demande grandissante et soutenue pour les étudiants en génie industriel est notée depuis quelques années. On peut faire un parallèle pour les diplômés qui sont aussi en demande.

Benoît Laganière

Statistiques de placement

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés du baccalauréat en génie industriel de l'Université Laval de 2013 connaissaient la situation suivante en janvier 2015 :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

188

67

79,4

7,9

11,9

0,8

9,1

99

7

1114

84,8

73,3

Données salariales

Selon Repères (2014), le salaire minimum annuel moyen des ingénieurs mécaniciens se situait entre 38 000 $ et 42 999 $, tandis que le salaire maximum moyen se situait entre 85 000 $ et 99 999 $ en 2014. Le salaire minimum moyen correspond habituellement au salaire brut obtenu en début de carrière (candidat avec peu d'expérience) et le salaire maximum moyen correspond davantage au salaire brut obtenu en fin de carrière (candidat avec expérience). Selon Emploi-Avenir (2012), les ingénieurs mécaniciens ont une moyenne salariale de 76 500 $ par année, comparativement à 50 300 $ pour l'ensemble des professions.

Nombre d'années d'expérience Moyenne Écart-type Nombre de répondants
$ $ N
Total 98 839  34 833  153
3 ans ou moins 62 968 21 422 16
3-5 ans 70 594 21 429 21
6-9 ans 79 835 14 315 23
10-14 ans 93 018 21 678 25
15-19 ans 99 254 13 289 19
20-24 ans 115 548 23 308 13
25-29 ans 116 390 25 679 16
30 ans et plus 126 159 47 125 20

Source : Réseau des ingénieurs - Enquête sur la rémunération (2016)

Répartition de l’emploi selon la région

Régions Ingénieurs d'industrie
et de fabrication
Abitibi-Témiscamingue 0,5 %
Bas-St-Laurent 0,5 %
Capitale-Nationale 3,9 %
Centre-du-Québec 4,1 %
Chaudière-Appalaches 3,0 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 0,6 %
Estrie 5,1 %
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine 0,9 %
Lanaudière 4,5 %
Laurentides 6,2 %
Laval 8,3 %
Mauricie 3,1 %
Montérégie 21,0 %
Montréal 30,4 %
Outaouais 3,9 %
Saguenay--Lac-St-Jean 3,5 %

Source : Emploi-Avenir

Critères d’admissibilité à la profession

Le baccalauréat en génie industriel permet l'accès à la profession d'ingénieur. Pour en savoir plus, consultez le site de l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Information complémentaire

Sites généraux en génie 

Ordre des ingénieurs du Québec
http://www.oiq.qc.ca/

Ingénieurs Canada 
https://www.engineerscanada.ca/fr

Réseau des ingénieurs du Québec
http://www.reseauiq.qc.ca/fr/index.html  

Société canadienne de génie mécanique
http://www.csme-scgm.ca/

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