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Analyse de marché en microbiologie

Mise à jour : novembre 2017

Présentation du programme

Ce programme donne une place importante à la biologie cellulaire et moléculaire, à la génétique et à la biochimie. Vous apprendrez à maîtriser les connaissances fondamentales de la microbiologie et des disciplines connexes, ce qui vous permettra d'avoir une meilleure compréhension des phénomènes biologiques. Vous acquerrez également des connaissances sur la virologie, sur la structure des microorganismes, sur la culture de ces derniers, leur écologie, leur génétique et leur physiologie. Vous apprendrez aussi les méthodes de travail en laboratoire, et vous serez en mesure de savoir quand et comment les utiliser. Enfin, vous assimilerez les assises de la démarche scientifique.

Le programme vise à préparer l'étudiant à exercer la profession de microbiologiste. L'étudiant sera notamment appelé à maîtriser les connaissances de base de la microbiologie et de disciplines connexes, à acquérir des méthodes de travail en laboratoire et à développer des attitudes professionnelles. De plus, le programme permet à l'étudiant qui le désire de choisir une concentration en vue d'acquérir un début de spécialisation dans un secteur d'application de la microbiologie. Le programme conduit aux études de deuxième cycle ou directement au marché du travail.

Sources : Université Laval, Faculté des sciences et génie

Champs d'expertise

En tant que microbiologiste, vos perspectives d'emploi seront nombreuses et variées. Selon ce qui vous attire, vous pourrez choisir de travailler dans les secteurs de la biologie moléculaire, génétique ou physiologique, dans le domaine des sciences médicales ou appliquées, notamment en qualité de l'environnement ou en contrôle de la qualité des aliments. Vous serez appelé à exercer vos compétences aussi bien dans des laboratoires que sur le terrain.

Titres de postes

Le microbiologiste étudie la structure, les fonctions, l'écologie, la biotechnologie et la génétique des micro-organismes (virus, bactéries, levures, champignons, algues) en effectuant des expériences et des recherches dans le but d'accroître les connaissances scientifiques sur ces micro-organismes et d'en tirer des applications pratiques pour l'individu et l'industrie.

Fonctions associées

  • Intervenant en biologie médical
  • Assistant ou professionnel de recherche en diagnostic moléculaire, séquençage et génotypage
  • Spécialiste en assurance qualité
  • Technicien de laboratoire
  • Spécialiste en fermentation
  • Chargé de projet assurance qualité, recherche et développement
  • Spécialiste en sciences biologiques
  • Professionnel en toxicologie

Sources : Repères, IMT, Emploi-Avenir, offres affichées au SPLA

Fonctions

Microbiologiste

Personne qui étudie la structure, les fonctions, l'écologie, la biotechnologie et la génétique des micro-organismes (virus, bactéries, levures, champignons, algues) en effectuant des expériences et des recherches dans le but d'accroître les connaissances scientifiques sur ces micro-organismes et d'en tirer des applications pratiques pour l'individu et l'industrie.

Microbiologiste industriel

Personne qui étudie les micro-organismes utiles ou nuisibles dans la fabrication des produits industriels en effectuant des analyses et des expériences en vue de prévenir et d'éliminer les sources de contamination et d'utiliser les micro-organismes pour la production d'aliments, de produits pharmaceutiques, de produits biologiques, de produits chimiques ou de cosmétiques.

Microbiologiste (entreprise privée en purification de l’air)

Personne qui effectue des manipulations au niveau des mises en culture et de l’analyse fongique et bactérienne touchant la microbiologie «classique». Elle fait des manipulations techniques et des tâches routinières dans le laboratoire de microbiologie de l’air. Parallèlement, le candidat concerné sera peu à peu initié aux techniques d’analyse et aux façons de faire appropriées

Il est aussi question d’effectuer des analyses de laboratoire et produire des rapports d’analyses et toute autre tâche connexe liée à un emploi d’analyste

Microbiologiste (institut de recherche)

Il exerce des activités liées à la recherche, au développement, à l’expertise et au service. En plus de réaliser des études scientifiques variées, il peut participer à l’élaboration et collaborer à la réalisation de projets de recherche et développement. Enfin, il peut être responsable technique du laboratoire de microbiologie.

En institut, le microbiologiste est responsable de la section analytique de microbiologie (bactérie et moisissure) dans l’air. Il lui faut coordonner les activités de production d’une équipe de deux techniciens, et planifier selon un processus d’amélioration continue le développement et la validation de méthodes d’analyse dans son secteur.

Microbiologiste industriel

Il effectue des tests de sélection ou d'identification de micro-organismes, met au point des méthodes d'utilisation des micro-organismes pour la transformation des déchets industriels et la production par fermentation de produits utiles : vitamines, acides aminés, composés chimiques, etc. La personne dirige des expériences visant à mettre au point des méthodes d'élimination des micro-organismes nuisibles, par stérilisation, etc.

Elle peut tester l'efficacité de différents produits chimiques pour empêcher la croissance des bactéries nuisibles, en plus de procéder à des tests de contrôle environnemental de l'air et des surfaces de travail. Il faut s'assurer qu'aucun micro-organisme pathogène ne contamine les aliments, les médicaments et autres produits préparés de façon industrielle. Le microbiologiste industriel vérifie l'efficacité des appareils liés au contrôle des micro-organismes; rédige des rapports sur ses expériences et sur ses essais de laboratoire; surveille et coordonne le travail des techniciens et du personnel de laboratoire. Enfin, il exécute diverses tâches administratives.

Sources : Repères, IMT, offres affichées au SPLA

Exigences

  • Expérience : dans les domaines pharmaceutique, alimentaire, de l'assurance qualité, du contrôle de la qualité, en culture cellulaire et en biologie moléculaire
  • Connaissances : différentes techniques de laboratoire, HACCP, BPF, BPL, normes ISO, outils informatiques (Office, logiciels de statistique, etc.)
  • Bilinguisme
  • Joueur d'équipe
  • Aptitudes pour la communication orale et écrite
  • Sens de l'organisation et capacité à gérer les priorités
  • Autonomie, initiative
  • Rigueur
  • Dynamisme, motivation
  • Esprit d'analyse et de synthèse

Employeurs

  • Centres et laboratoires de recherche
  • Industries pharmaceutiques et des biotechnologies
  • Industries des aliments et des boissons
  • Consultants ou services scientifiques en environnement
  • Fonction publique
  • Services de laboratoire d'essai et d'analyse
  • Établissements de santé
  • Établissements d'enseignement


Sources : Repères, Emploi-Avenir, offres affichées au SPLA

Découvrez des entreprises qui recrutent à l'UL!

Cette section est réservée aux étudiants et aux diplômés.

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Secteurs d'emploi

Secteurs  Biologistes 
Services professionnels, scientifiques et techniques 30,0 %
  - autres services professionnels, scientifiques et techniques  23,5 %
  - architecture, génie et services connexes 6,2 %
Administration publique 24,3 %
Soins de santé et assistance sociale 16,0 %
Fabrication 8,5 %
  - fabrication de produits chimiques 5,1 %
Universités 5,1 %

Source : Emploi-Avenir

Perspectives d’emploi

Selon Emploi-Avenir, les perspectives d'emploi dans cette profession sont acceptables.

Au cours des dernières années, le nombre de biologistes et autres scientifiques a augmenté de façon notable. Compte tenu de la croissance de la recherche et du développement sur les questions liées à la biologie (biodiversité, génome humain, organismes génétiquement modifiés (OGM), biotechnologies, pharmacologie, etc.), le nombre de biologistes et autres scientifiques devrait continuer à augmenter de façon notable au cours des prochaines années.

Les débouchés proviendront en premier lieu des postes qui seront libérés par les biologistes et autres scientifiques qui prendront leur retraite, même si la proportion de personnes âgées de 55 ans et plus est bien plus basse que pour l'ensemble des professions (10 % par rapport à 18 % en 2011, selon les données de l'Enquête nationale auprès des ménages). En plus, la formation et l'expérience dans cette profession permettent aux biologistes et autres scientifiques d'accéder à des postes d'enseignants, tant au niveau collégial qu'universaitaire, et de spécialistes des ventes techniques, surtout dans les industries chimiques et pharmaceutiques, et d'obtenir des promotions à des postes de supervision et de gestion. D'autres débouchés s'ajouteront en raison de l'augmentation de l'emploi

Sources : Emploi-Avenir

Constat de votre conseiller en emploi

Durant vos études au baccalauréat en microbiologie, je vous suggère fortement de vivre le maximum d’expériences concrètes dans votre domaine professionnel (stages, projets de recherche, emplois d’été, emplois à temps partiel auprès d’un professeur, chercheur ou même en industrie, une session à l’international, etc.). Ces compléments d’apprentissage vous permettront de vous démarquer auprès de futurs employeurs. Les finissants du baccalauréat qui prennent le chemin du marché de l’emploi trouvent le plus souvent des emplois de niveau technique (laboratoire, production, contrôle qualité, etc.). Il faut bien comprendre que ce sont des postes d’entrée. On remarque qu’une bonne proportion de finissants du baccalauréat poursuit des études de niveau maîtrise et certains, jusqu’au doctorat en microbiologie ou dans un domaine connexe. Ces candidats ont un grand intérêt pour le domaine de la recherche.

Caroline Langelier, conseillère en emploi

Statistiques de placement

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés du baccalauréat en microbiologie de 2013 connaissaient la situation suivante en janvier 2015 (ensemble du Québec) :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

131

65,6

22,1

3,5

72,1

2,3

13,6

84,2

9

813

50,0

82,3

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés de la maîtrise en microbiologie de 2013 connaissaient la situation suivante en janvier 2015 (ensemble du Québec) :

Personnes diplômées visées par l'enquête

Taux de réponse

En emploi

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes Inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

Les études en rapport avec la formation

À temps plein

Durée de recherche

Salaire hebd. brut moyen

En rapport avec la formation

N

%

%

%

%

%

%

%

semaines

$

%

%

36

75,0

59,3

11,1

29,6

0,0

15,8

87,5

12

883

78,6

87,5

Selon l’enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés d’un doctorat en microbiologie de 2010, 2008 et 2003 connaissaient les situations suivantes en 2012, 2010 et 2005 :

Situation en janvier

Personnes diplômées visées par l'enquête

En emploi

Stagiaires post-doctoraux

À la recherche d'un emploi

Aux études

Personnes inactives

Taux de chômage

L'emploi à temps plein et ses caractéristiques

À temps plein

Salaire hebd. brut moyen semaines

En rapport avec la formation

année

N

%

%

%

%

%

%

%

$

%

2012

20

50,0

16,7

8,3

16,7

8,3

14,3

100,0

968

100,0

2010

18

50,0

33,3

0,0

16,7

0,0

0,0

66,7

1827

100,0

2005

22

50,0

42,9

7,1

0,0

0,0

12,5

100,0

1288

71,4

Source : Emploi-Avenir

Données salariales

  • Salaire minimum moyen annuel : 28 000 $ à 32 999 $
  • Salaire maximum moyen annuel : 85 000 $ à 99 999 $

Source : Repères (2016)

Répartition de l’emploi selon la région

Régions Biologistes et autres scientifiques
Abitibi-Témiscamingue 1,9 %
Bas-St-Laurent 4,0 %
Capitale-Nationale 19,1 %
Centre-du-Québec 0,8 %
Chaudière-Appalaches 3,9 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 1,4 %
Estrie 4,7 %
Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine 0,7 %
Lanaudière 2,7 %
Laurentides 3,5 %
Laval 6,0 %
Mauricie 1,4 %
Montérégie 16,2 %
Montréal 25,9 %
Outaouais 6,3 %
Saguenay--Lac-St-Jean 1,6 %

Source : Emploi-Avenir

Information complémentaire

Sites Web pertinents