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Analyse de marché en traduction

Mise à jour : juillet 2018

Présentation du programme

Ce programme forme des traducteurs travaillant principalement de l'anglais vers le français, et accessoirement du français vers l'anglais, et de l'espagnol vers le français.

Cette formation vous permettra d'atteindre une grande maîtrise du français ainsi qu'un excellent niveau de compréhension de l'anglais écrit et de bonnes compétences rédactionnelles. Vous acquerrez une vaste culture générale et une connaissance des milieux de la traduction. Vous vous familiariserez avec des outils informatiques tels que les banques de données terminologiques et les mémoires de traduction. Vous apprendrez à appliquer les principes de la traduction et de la terminologie à plusieurs domaines spécialisés : économie, commerce et finance, droit, médecine, sciences, audiovisuel, littérature.

Source : site Web de l’Université Laval

Titres de postes

  • Traducteur à la pige
  • Traducteur (de l’anglais vers le français, du français vers l’anglais, de l’espagnol vers le français, du portugais vers le français, de l’allemand vers le français, etc.)
  • Traducteur-relecteur
  • Traducteur technique bilingue
  • Rédacteur
  • Rédacteur technique
  • Enseignant/Professeur
  • Traducteur-réviseur/Réviseur/Réviseur-rédacteur/réviseur linguistique
  • Coordonnateur de projet en traduction
  • Interprète/Guide-interprète
  • Correcteur/correcteur-réviseur
  • Chercheur
  • Gestionnaire de projet
  • Préposé en terminologie/Terminologue

Source : offres du SPLA

Fonctions

  • Lire et analyser le texte afin de traduire le plus fidèlement possible
  • Traduire des documents de l'anglais vers le français
  • Effectuer la révision des documents
  • Veiller au respect de la langue française dans les documents
  • Répertorier les termes propres à un domaine d'activité
  • Communiquer avec les représentants du milieu pour valider et clarifier des concepts et des termes propres au domaine d'activité
  • Faire la correction de textes
  • Préparer et enseigner les cours d'anglais langue seconde
  • Évaluer les étudiants et adapter les formations
  • Faire de la recherche terminologique au besoin
  • Rédiger des textes
  • Servir de guide-interprète auprès d’individu ou de groupe
  • Alimenter et tenir à jour la base terminologique
  • Travailler en collaboration avec les traducteurs et les réviseurs
  • Former et encadrer, s’il y a lieu, d’autres traducteurs
  • Consulter les auteurs au sujet des révisions qui s'imposent
  • Conseiller ses collègues en matière de traduction
  • Interpréter un discours

Source : offres du SPLA

Consultez Repères ainsi que IMT en ligne pour connaître d’autres descriptions de tâches que celles mentionnées dans les offres du Service de placement.

Exigences

  • Être membre de l'ordre professionnel (un atout)
  • Avoir une excellente compréhension de l'anglais
  • Posséder des habiletés à effectuer de la recherche terminologique
  • Avoir des capacités de synthèse et d’analyse
  • Dynamisme
  • Beaucoup de minutie et de rigueur
  • Disposer du matériel informatique et des logiciels nécessaires
  • Avoir un sens de l’organisation et de responsabilité à toute épreuve
  • Avoir de la disponibilité ainsi qu’un souci de précision
  • Avoir une capacité à travailler en équipe
  • Avoir une capacité à travailler sous pression
  • Être bilingue (français-anglais)
  • Être excellent dans la gestion des priorités et du respect des échéances
  • Avoir une expérience en animation
  • Maîtriser les principaux logiciels et les outils d’aide à la traduction
  • Avoir une excellente maîtrise du français
  • Avoir de la facilité en communication écrite et à vulgariser
  • Avoir un sens de l’autonomie
  • Posséder une expérience en traduction
  • Être capable de créer d’excellentes relations interpersonnelles
  • Avoir une bonne capacité à gérer le stress
  • Avoir une bonne connaissance des techniques de recherche sur Internet et des principales ressources terminologiques utilisées pour la traduction
  • Avoir des connaissances spécifiques dans différents domaines
  • Avoir la capacité à effectuer de la révision
  • Avoir une curiosité intellectuelle, une grande capacité d’attention et de concentration
  • Être ouvert à la critique
  • Avoir du tact et de la diplomatie

Voir aussi la grille de compétences des membres de l'OTTIAQ.

Notez que les exigences peuvent différer en fonction des offres d'emploi.

Source : offres du SPLA

Pour acquérir ou parfaire une compétence recherchée par les employeurs, consultez le site de la Formation continue de l’Université Laval. En inscrivant une compétence, vous obtiendrez la liste de toutes les formations associées, par exemple : gestion de projet, communication, scrum, etc.

Conditions de travail

L'horaire est plutôt variable et irrégulier pour les traducteurs à la pige qui travaillent à leur compte. Pour ceux travaillant au sein d’une entreprise, l’horaire est fixe, mais du temps supplémentaire peut être possible pendant certaines périodes plus intenses. À noter que le travail à temps partiel peut être fréquent, d’autant plus en début de carrière.

Source : Repères

Employeurs

  • À son compte
  • Gouvernements fédéral et provincial
  • Services linguistiques à l’intérieur d’entreprises (ex. : finance et assurances)
  • Bureaux privés de traduction
  • Organismes internationaux et autres organismes extraterritoriaux
  • Maisons d’édition
  • Médias
  • Établissements d’enseignement
  • Agences de publicité
  • Tribunaux

Source : offres du SPLA

Veuillez prendre note que la direction du programme de traduction rend disponible à ses étudiants une liste d'employeurs potentiels pour les stages qui est mise à jour chaque mois. Cette liste peut être consultée dans le portail-programme. Pour y avoir accès, il faut être étudiant ou recevoir une invitation de la part de la direction de votre programme. Pour consulter la liste dans le portail-programme, vous devez cliquer sur Votre programme et une section intitulée Les stages apparaîtra. Vous trouverez la liste des employeurs au bas de cette section.

Découvrez des entreprises qui recrutent à l'UL!

Cette section est réservée aux étudiants et aux diplômés.

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Perspectives d’emploi

Les perspectives d'emploi dans cette profession sont bonnes.

Au cours des dernières années, le nombre de traducteurs, terminologues et interprètes a augmenté de façon notable. La croissance des besoins en information explique en bonne partie cette augmentation. Comme cette tendance devrait se maintenir, on prévoit que leur nombre continuera à augmenter de façon notable au cours des prochaines années (mise à jour : mai 2016).

Source : Emploi-Avenir

Ensemble du Québec
Perspectives d’emploi par profession (2015-2019) Favorables
Personne en emploi en 2014 9 000
Taux de chômage en 2014 Faible
Demande de main-d'œuvre (2015-2019) Modéré

Source : IMT en ligne

Pour plus d’information sur les perspectives de ce domaine, consultez Emploi-Avenir.

Constat de votre conseiller en emploi

En début de carrière, on peut prévoir plus du travail à temps partiel en traduction et occuper un autre emploi, par exemple en rédaction. Si vous souhaitez travailler en tant que pigiste, je vous suggère d’être membre d’Entrepreneuriat Laval afin de bénéficier de leurs services pendant vos études. Ils seront en mesure de vous aider à bâtir votre plan d’affaires. Être membre de l’Ordre des traducteurs peut s’avérer un excellent atout, surtout pour obtenir des contrats auprès des gouvernements qui exigent d’être membre de l’Ordre.

Les traducteurs en pratique privée sont de plus en plus nombreux (on estime que 41 % des traducteurs sont des travailleurs autonomes). Il faut donc être en mesure d’ajouter à vos fonctions celle de réviseur et de développer vos propres ressources terminologiques. Il est également important d’être un bon vendeur et d'avoir des forces en administration afin de promouvoir et d'offrir un service de qualité. Devenir membre du Carrefour des langagiers entrepreneurs pour permettra de bénéficier des services et des activités de l'association (rapport, soirée des langagiers, conférences, etc.). Je vous invite aussi à suivre le groupe de discussion sur Facebook; c'est un outil utile pour obtenir des conseils et en apprendre davantage.

Au sein d’une entreprise, la polyvalence est de mise, car il y a souvent plus à faire que des tâches de traduction (par exemple, de la rédaction ou de la révision). Pour ce qui est des entreprises à teneur internationale, elles exigent souvent la connaissance d’au moins trois langues.

Il peut être avantageux de vous spécialiser dans un domaine – par exemple le droit, la finance ou l’informatique – lorsqu’il existe une demande suffisante pour permettre d’y travailler à plein temps. Il est généralement plus facile pour les traducteurs de se spécialiser, contrairement aux interprètes ou aux terminologues. Acquérir une expertise dans un secteur demandé pendant et après vos études peut faciliter votre intégration sur le marché du travail.

Plusieurs cabinets de traduction rédigent leurs propres tests d’embauche. Dans certains cabinets, si vous passez le test, vous êtes engagé sur le champ! Lors de ces tests, gardez en tête le public à qui votre traduction s’adresse. Des questions d’entrevue portant sur la gestion du temps et sur votre réaction face à la critique sont souvent posées. Connaître les outils informatiques, les médias sociaux et Internet est de plus en plus exigé par les employeurs. Des habiletés et une rapidité en dactylographie sont également importantes.

Vous serez en concurrence avec un grand nombre de récents diplômés. Vous avez de meilleures chances de trouver un poste si vous connaissez l'espagnol ou les langues orientales.

Les principaux champs de spécialisation comprennent la traduction administrative, littéraire, scientifique ou technique. Les interprètes peuvent se spécialiser en interprétation judiciaire, parlementaire ou de conférence.

Les emplois sont proportionnellement plus présents dans l'Île de Montréal et dans l'Outaouais que dans les autres régions.

Les efforts de francisation portent peu à peu leurs fruits, car on trouve davantage de matériels traduits dans notre langue tels que les jeux vidéo et les manuels d'utilisation, ce qui a un impact sur la demande des traducteurs.

Vous pouvez acquérir de l’expérience pendant vos études en faisant un stage ou en travaillant au cabinet étudiant « Les traductions Langulaire », où vos productions seront révisées par des professionnels. Vous pouvez également être bénévole pour des organismes à but non lucratif afin d'acquérir de l'expérience dans votre domaine. Communiquez avec le Centre d'action bénévole de votre région à ce sujet. Saisissez votre chance!

Participer au mois de la traduction organisé par votre association étudiante (TRADUL) pour assister aux différentes activités. Vous pouvez également devenir membre de votre ordre professionnel à un coût moins élevé à titre d'étudiant et ainsi bénéficier de plusieurs avantages qui vous permettront de mieux connaître la profession et de réseauter avec des professionnels. Une autre façon de pouvoir vous démarquer des autres finissants est de participer aux Jeux de la traduction. Votre participation vous permettra d'acquérir de l'expérience et de vous faire connaître auprès des cabinets. N'hésitez pas à le mentionner dans votre CV.

Vous êtes diplômé et vous aimeriez vous mettre à jour, vous perfectionner ou encore en apprendre davantage dans certains domaines? N'hésitez pas à utiliser les services de Magistrad, une école de perfectionnement en traduction. De plus, les services Odyssée peuvent vous aider à approfondir les outils informatiques propres au domaine.

Une nouveauté est offerte aux finissants en traduction (baccalauréat ou maîtrise) par l'OTTIAQ. Votre ordre professionnel peut vous aider à faciliter votre intégration et à devenir un professionnel reconnu grâce à son programme de mentorat. En effet, en plus de vous trouver un mentor, l'Ordre peut aussi vous fournir le nombre de mots nécessaires pour adhérer au programme. Le Bureau de la traduction offre une partie de son corpus afin de mettre à votre disposition les 5000 mots que vous aurez à produire chaque mois sur une période de 6 mois. Concrètement, l'OTTIAQ vous soumettra des textes à traduire ainsi que des situations fictives qui couvriront certains aspects de l'acte professionel. Vous pourrez ainsi commencer le mentorat dès la fin de vos études! Consultez le site de l'Ordre pour en savoir davantage sur le programme de mentorat.

Cynthia Labbé, conseillère en emploi

Statistiques de placement

Selon l'enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés de 2015 du baccalauréat en traduction connaissaient la situation suivante en 2017 :

  • En emploi : 80 %
  • Aux études : 11,8 %
  • À temps plein : 78,8 %
  • À son compte : 14,6 %
  • Salaire hebdomadaire brut moyen : 773 $
  • Emploi en rapport avec la formation : 72,4 %
  • 296 répondants avec un taux de réponse de 65,9 %

Selon l'enquête La Relance du ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, les diplômés de 2015 de la maîtrise en traduction connaissaient la situation suivante en 2017 :

  • En emploi : 78,3 %
  • Aux études : 17,4 %
  • À temps plein : 78,8 %
  • À son compte : 18,8 %
  • Salaire hebdomadaire brut moyen : 994 $
  • Emploi en rapport avec la formation : 68,8 %
  • 33 répondants avec un taux de réponse de 69,7 %

Données salariales

D'après Repères, le salaire annuel en date de 2017 pour un traducteur :

• Minimum moyen : 28 000 $ à 22 999 $
• Maximum moyen : 85 000 $ à 99 999 $

Le salaire peut varier lorsqu'il s'agit d'un travail à la pige.

D'après Repères, le salaire annuel en date de 2017 pour un interprète :

• Minimum moyen : 28 000 $ à 32 999 $
• Maximum moyen : 85 000 $ à 99 999 $

Le salaire peut varier considérablement selon les milieux de travail, les contrats et la renommée de l’interprète.

D'après Repères, le salaire annuel en date de 2017 pour un terminologue :

• Minimum moyen : 28 000 $ à 32 999 $
• Maximum moyen : 85 000 $ à 99 999 $

Le travail étant souvent à la pige, le salaire annuel est sujet à de nombreuses variations. L'horaire peut également varier selon le milieu de travail.

Donc, de façon plus générale, le salaire horaire des professionnels de la langue est supérieur à la moyenne, mais il varie en fonction des études, de l’expérience, de la taille de l’entreprise et de son régime d’avantages sociaux, de même que de la région ou du milieu (urbain ou rural) où la profession est exercée. Il est important aussi de tenir compte s’il est pigiste ou salarié. Le salaire peut également varier en fonction de la spécialité.

Le tarif par mot traduit a baissé de façon significative. La hausse de productivité est essentiellement due à la concurrence entre les pigistes et au développement d'outils informatiques d'aide à la traduction tels que les banques de terminologie, les correcteurs orthographiques et stylistiques, les systèmes de mémoire de traduction, les bases de données lexicographiques, l’éditique, etc. On tend également vers une tarification à l'heure au lieu du mot selon le Carrefour des langagiers entrepreneurs (CLEF). Vous pouvez consulter le rapport d'une enquête sur les conditions de travail et tarifs des langagiers en 2012 de l'ATAMESL.

Répartition de l’emploi selon la région

Régions

Traducteur

Gaspésie--Îles-de-la-Madeleine 0 %
Bas-St-Laurent 0,4 %
Capitale-Nationale 8,1 %
Chaudière-Appalaches 1,9 %
Estrie 2,8 %
Centre-du-Québec 0,4 %
Montérégie 14 %
Montréal 42,2 %
Laval 5,0 %
Lanaudière 1,9 %
Laurentides 5,4 %
Outaouais 14,9 %
Abitibi-Témiscamingue 0 %
Mauricie 1,2 %
Saguenay--Lac-St-Jean 0,4 %
Côte-Nord et Nord-du-Québec 1,2 %

Source : Emploi-Avenir

Critères d’admissibilité à la profession

L'accès aux quelques postes de terminologues sera habituellement réservé aux titulaires d'une maîtrise en lettres, avec spécialisation en terminologie. Les débouchés de traducteurs et d'interprètes seront accessibles en premier lieu aux diplômés universitaires en traduction, et parfois à des gens qui maîtrisent parfaitement le français, l'anglais et une troisième langue et qui possèdent une formation dans un domaine spécialisé en demande (droit, génie, informatique, etc.). Cela dit, la formation en traduction demeure la plus pertinente pour accéder à des postes de traducteur ou d'interprète.

Pour porter le titre de « traducteur agréé », la personne doit répondre aux exigences de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec. Pour connaitre les critères d’admission à l’Ordre, consultez leur site Web : http://ottiaq.org/.

Information complémentaire

Sites spécialisés dans le domaine

Association canadienne des compagnies de traduction et d’interprétation 
http://www.accti.org/html/fr/index.html

Association canadienne des réviseurs (ACR)
http://www.reviseurs.ca/

Association de l’industrie de la langue 
www.ailia.ca

Association des agences de publicité du Québec
http://www.aapq.ca/

Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) 
http://anel.qc.ca/

Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada 
http://www.attlc-ltac.org/

Bureau de la traduction du gouvernement fédéral 
https://www.tpsgc-pwgsc.gc.ca/bt-tb/index-fra.html

Conseil des traducteurs, terminologues et interprètes du Canada 
http://www.cttic.org/mission.asp

Fédération internationale des traducteurs (FIT) 
http://www.fit-ift.org/?lang=fr

Jeux de la traduction
http://www.jeuxdelatraduction.com

L'Odyssée
http://www.lodyssee-formations.com/

Office de la langue française
http://www.oqlf.gouv.qc.ca/

Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec
http://www.ottiaq.org/index_fr.php

Palimpsestes (revue consacrée à l'étude des problèmes théoriques et pratiques de la traduction) 
http://palimpsestes.revues.org/

Profession traducteur 
http://www.pum.umontreal.ca/catalogue/collections/profession

Qui fait quoi : portail des industries de la culture et des communications
www.qfq.com/

Magistrad
http://www.magistrad.com

Répertoire des médias de la Capitale-Nationale 
https://www.mcc.gouv.qc.ca/index.php?id=4613

Réseau des traducteurs et traductrices en éducation
http://www.rte-nte.ca/

Revue Langues et linguistique
http://www.lli.ulaval.ca/recherche/revues/revue-langues-et-linguistique/

Société québécoise de la rédaction professionnelle (SQRP)
http://www.sqrp.org/

Traducteurs Sans Frontières
http://translatorswithoutborders.org/

Traductions Langulaire
https://www.facebook.com/LesTraductionsLangulaire


Sites de recherche d'emploi, d'information sur le marché et de répertoires d'entreprises

Bibliothèque de l'Université Laval - Ressources pour la recherche d'emploi
https://www.bibl.ulaval.ca/services/recherche-emploi

Fédération des centres d'action bénévole du Québec (bénévolat)
http://www.fcabq.org/

Fonction publique - SPLA
https://www.spla.ulaval.ca/fonction-publique

Classement des plus importantes sociétés québécoises en 2018
https://www.lesaffaires.com/classements/les-500/liste

SEAO : le système électronique d'appel d'offres du gouvernement du Québec
https://www.saeo.ca/

Pigistes

Agent Solo
www.agentsolo.com

Carrefour des langagiers entrepreneurs
https://langagiers.org/

Entrepreneuriat Laval
http://www.el.ulaval.ca/

Guide de l’entrepreneur
http://www.guideentrepreneur.com/

Jobboom pigiste
http://www.jobboompigistes.com/

Pigistes Québec
www.pigiste-quebec.com

Pige Québec
https://pige.quebec/

ProZ.com
http://fra.proz.com/

Regroupement des pigistes en publicité, design et multimédia
www.pigefolio.com

TranslatorsCafé.com
https://www.translatorscafe.com/cafe/quicklook.asp

Vidéo

Nos programmes de langues, linguistique et traduction
https://youtu.be/nuznrpGE1lY

Traduire... sous toutes les coutures!
https://www.youtube.com/watch?v=TVhoO_cqK44


Ouvrages spécialisés

  • Gauthier, François. « Objectif clients. Un guide pour traducteurs et autres travailleurs autonomes du domaine langagier ». Montréal, Linguatech éditeur inc., 2012
  • Nadeau, Jean-Benoit. « Le guide du travailleur autonome : tout pour faire carrière chez soi ». Montréal, Éditions Québec Amérique, 2009
  • Nadeau, Jean-Benoit. « Écrire pour vivre : conseils pratiques à ceux qui rêvent de vivre pour écrire ». Montréal, Éditions Québec Amérique, 2007